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Sagesse (1881) Ces poèmes ont été composés, les uns en prison, d'autres après la captivité ; mais il règne dans tout le recueil une certaine unité de ton et d'atmosphère. Le poète fait un retour douloureux sur son passé (Gaspard Hauser chante) , (Le ciel est par-dessus le toit) ou écoute résonner à ses oreilles la voix de sa femme comme un enseignement évangélique (Écoutez la chanson bien douce ... ). Ardemment, humblement, il cherche la sagesse, songe à la foi vivante des siècles passés et à l'enthousiasme fécond des bâtisseurs de cathédrales. Il chasse les voix impures de l'orgueil, de la haine, de la chair, pour obéir à " la voix terrible de l'amour ". Il s'offre à Dieu, à la Vierge Marie ; et il reproduit en une suite d'admirables sonnets le dialogue de l'Homme avec son Dieu. |
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à la page d'accueil Suite Quand Verlaine publie à compte d'auteur ce nouveau livre, il n' a rien publié depuis sept ans. Pendant son séjour en prison (1873-1875), il avait préparé un recueil qui devait s'appeler Cellulairement. Après sa libération il renonce à le publier et les incorpore dans divers recueils. Sept d'entre eux apparaissent dans Sagesse. |
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Recueil
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Poèmes
expliqués
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Sagesse
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Ô vous, comme un qui boite...(S I-6), Ecoutez la chanson bien douce (S I-16), L'espoir luit comme un brin de paille (III-3), Le ciel est par dessus le toit (S III-6), je ne sais pourquoi (S III-7) | |
Liste des poèmes de Sagesse |
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